Coutumes et traditions : Le Trésor humain vivant Blaise Sanou salue l’institution de la journée du 15 mai
Bobo-Dioulasso, 15 mai 2026 (AIB)-A l’occasion de la célébration de la 3e édition de la journée des coutumes et traditions ce vendredi 15 Mai 2026, le Trésor humain vivant Blaise Sanou a salué l’institution du 15 mai et invité la jeunesse à s’approprier les valeurs endogènes.
Le Trésor humain vivant Blaise Sanou, membre de la confrérie Dozo du Burkina Faso a célébré la 3è édition de la Journée des coutumes et traditions par des rituels.
Il a exprimé sa fierté par rapport à l’institution de cette journée. « Je félicite le Président Ibrahim Traoré et son équipe d’avoir instauré cette journée du 15 Mai et je les encourage à aller de l’avant. La consécration de cette journée en l’honneur de la culture ancestrale est bien mûrie » a-t-il affirmé.
Blaise Sanou a invité la jeunesse à s’approprier les valeurs endogènes et à revenir vers les sources. « Je vois des gens se moquer des personnes qui portent des vêtements traditionnels, et aussi des gens qui pratiquent des cultes ancestraux, moi ça me fait rire, puisque je trouve qu’ils n’ont pas encore compris » a-t-il indiqué.
Blaise SANOU, doyen de la grande famille des forgerons de Tounouma, reconnu comme un homme de lumière et artisan de la concorde a été fait Trésor humain vivant le 17 avril dernier à Ouahigouya à l’occasion du lancement de la 4ᵉ édition du Mois du patrimoine burkinabè au cours d’une cérémonie présidée par le Premier ministre.
Il a été distingué dans le domaine des connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers, plus précisément dans la catégorie « mécanismes traditionnels de médiation ».
Le Trésor humain vivant Blaise Sanou a fait ses premiers pas dans le catéchisme et le judo, avant d’intégrer la Fonction publique comme animateur à radio Bobo où il est connu de tous à travers ses émissions de paix et de cohésion sociale et son apport à la paix.
Admis à la retraite, M. Sanou, se dit prêt en tout temps et en tout lieu à aider pour une cohésion sociale et une bonne compréhension de la culture endogène. « Je suis forgeron et je reste disponible à aider à la stabilité sociale et culturelle des régions et partant de toute la nation » a-t-il affirmé.
Agence d’information du Burkina
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